Top articles
-
Technologie et futur du corps humain d’après sept œuvres de science-fiction (2)
La peur de l’Autre : humain versus machine Après cette série d’utopies, passons à un type de science-fiction dont le scénario résonne souvent comme une mise en garde : la peur que le progrès technologique n’aboutisse à créer une machine prête à supplanter...
-
"Les mots cachent-ils/déforment-ils les choses ?" (HLP, 1ere)
Plan -Ne pas faire : remplacer la question posée par "les mots cachent-ils nos idées"? -Il aurait fallu définir les termes au lieu de se précipiter : un mot est un signe linguistique; il sert à communiquer avec les autres, i.e., à exprimer ce qu'on pense...
-
"La parole rapproche t-elle les hommes ?" (HLP)
Le langage est principalement (mais pas uniquement) un instrument de communication. Il a vocation à permettre aux hommes de communiquer entre eux des contenus de pensées. A ce titre, la parole est un facteur de rapprochement. Mais n’est –elle que cela...
-
Entre hallucination, rêve et fantasme : Hitchcock & "Spellbound"
Le dispositif cinématographique est en substance une scène : c’est en même temps la scène à laquelle le spectateur assiste (le film qui est en train de passer à l’écran) ; c’est ce qui permet que cette scène puisse avoir lieu (la salle, l’écran, la projection...
-
"La Maison du Docteur Edwardes" ("Spellbound") d'Alfred Hitchcock - 1945
Même quand ils sont imparfaits, les films de Bouddha sont toujours exceptionnels. Ça fait quand même vachement du bien. Spellbound , et c'est sa spécificité, réussit le pari improbable de faire reposer le suspense sur la seule psychologie de son héros....
-
"Spellbound" d’Alfred Hitchcock : coup de foudre et vraie rencontre
Le Docteur Constance Peterson, psychiatre psychanalyste, et le faux Docteur Edwards, atteint d’un complexe de culpabilité, tombent amoureux l’un de l’autre dès leur première rencontre. Même si Constance est une psychiatre qui sauve à la fois de la folie...
-
"La maison du Dr Edwardes"( Hitchcock, 1945) : L’œil et la rayure
A la fin des années 1920, Salvador Dali écrit, avec Luis Buñuel, le scénario d'Un Chien Andalou. De ce film, on retient souvent l'image bouleversante d'un œil entaillé par une lame de rasoir - Un Chien Andalou veut s'attaquer au regard conventionnel,...
-
Heidegger et l’espace public : Le paradigme du “on”
La question générale qui va nous occuper dans cet article est : comment critiquer l’espace public sans sortir de la démocratie? Heidegger fournit une première critique de l’espace public qui consiste à en faire un espace inauthentique où l’individu se...
-
"A-t-on le droit d’être indifférent à Autrui ?"
Le sujet qui nous est proposé ici nous invite directement à nous demander « qui est Autrui ?» Autrui est toute personne semblable à soi et qui n’est pas soi. Il se présente comme l’être avec qui il y a échange et confrontation . Autrui est avant tout...
-
Bergson, "Nous ne voyons pas les choses mêmes ; nous nous bornons, le plus souvent, à lire des étiquettes collées sur elles." ("Le Rire", 1901)
"Nous ne voyons pas les choses mêmes ; nous nous bornons, le plus souvent, à lire des étiquettes collées sur elles. Cette tendance, issue du besoin, s'est encore accentuée sous l'influence du langage, car les mots (à l'exception des noms propres) désignent...
-
Les tableaux de "chambres d’art" ( Willem van Haecht, "La Galerie de Cornelis van der Geest à Anvers", 1628,)
La très belle maison Rubens à Anvers propose une exposition sur un thème particulier : les tableaux de "chambres d’art" au XVIIe siècle à Anvers. Si l’expo est petite, elle est superbe et permet de revoir par ailleurs la maison Rubens. Elle bénéficie...
-
Billie Holiday, "Autumn in New York" (1954)
Autumn in New York Autumn in New York, why does it seem so inviting? Autumn in New York, it spells the thrill of first-nighting Glittering crowds and shimmering clouds in canyons of steel; They're making me feel: I'm home L'automne à New-York, pourquoi...
-
Billie Holiday, "Strange Fruit" (1939)
En 1999, Time Magazine décrète que Strange Fruit est la plus grande chanson du XXe siècle. Si Strange Fruit est LA chanson de Billie Holiday, elle n’a pas été écrite pour elle. A l’origine, Strange Fruit est un poème « Bitter Fruit » publié au début en...
-
Billie Holiday, "All of me" - 1941
♪ All of Me ♪ All of me Why not take all of me Can't you see I'm no good without you Take my lips I want to lose them Take my arms I'll never use them Your Goodbye Left me with eyes that cry How can I go on dear without you You took the part That once...
-
Bobbie Gentry, "Ode To Billy Joe" (1967)
Ode To Billy Joe (Ode À Billy Joe) It was the third of June, another sleepy, dusty, delta day C'était le 3 juin, encore un jour poussiéreux et somnolent sur le delta I was out choppin' cotton and my brother was balin' hay J'étais dehors, je récoltais...
-
Julie London, "Cry Me a River" - 1955
Julie London, Cry Me a River - 1955 Cry Me a River est une chanson populaire des États-Unis, écrite par Arthur Hamilton et publiée en 1953. Cette chanson sentimentale devenue un standard de jazz a été enregistrée pour la première fois par Julie London...
-
Roberta Flack, "Killing me softly" - 1973
Killing Me Softly With His Song (Me Tuant En Douceur Avec Sa Chanson) (Chorus) (Refrain) Strumming my pain with his fingers, Grattant ma douleur avec ses doigts Singing my life with his words, Chantant ma vie avec ses mots Killing me softly with his song,...
-
Roberta Flack, "The first time ever I saw your face" - 1969
The First Time Ever I Saw Your Face est une chanson folk américaine de Peggy Seeger composée et écrite par Ewan MacColl en 1957. En 1969, Roberta Flack enregistre une version qui est incluse dans le film Un frisson dans la nuit de 1971. Dès lors, The...
-
Franck Sinatra, "Strangers In The Night" -1966
Strangers In The Night ♪ Strangers in the night exchanging glances Wondering in the night What were the chances we'd be sharing love Before the night was through Something in your eyes was so inviting Something in your smile was so exciting Something...
-
Chet Baker, "Let's get lost" - 1955
Chet baker, Let's get lost - 1955 Let's get lost Lost in each other's arms Let's get lost Let them send out alarms And though they'll think us rather rude Let's tell the world We're in that crazy mood Let's defrost In a romantic mist Let's get crossed...
-
Ella Fitzgerald, "Bewitched, Bothered and Bewildered" - 1956
Bewitched, Bothered and Bewildered est une chanson écrite par Lorenz Hart et composée par Richard Rodgers pour la comédie musicale Pal Joey, dont la première a lieu au théâtre Ethel Barrymore de Broadway le 25 décembre 1940. Sa première interprète est...
-
Sarah Vaughan, "Black Coffee" - 1949
Black Coffee est une chanson écrite en 1948 par Sonny Burke (pour la musique) et Paul Francis Webster (pour les paroles). Sarah Vaughan la chanta en 1949 et la plaça dans les charts. Peggy Lee en réalisa une version en 1953 et ce titre fut inclus par...
-
Nancy Wilson, "How glad I am" - 1964
How glad I am My love has no beginning, my love has no end Mon amour n'a pas de commencement, mon amour n'a pas de fin No front or back and my love won't bend Pas de face ou de dos et mon amour ne se pliera pas I'm in the middle, lost in a spin loving...
-
Nat King Cole, "Unforgettable" - 1951
Unforgettable (Inoubliable) Unforgettable, that's what you are Inoubliable, c'est ce que tu es Unforgettable though near or far Inoubliable que tu sois loin ou proche Like a song of love that clings to me Comme une musique d'amour qui s'accroche à moi...
-
Franck Sinatra, "Someone To Watch Over Me" ♪ - 1954
" Quelqu'un qui veille sur moi " est une chanson de 1926 composée par George Gershwin avec des paroles d' Ira Gershwin . Il a été écrit pour la chanteuse Gertrude Lawrence dans la comédie musicale Oh, Kay! (1926). [1] À l’origine, "Quelqu'un à qui je...