Overblog
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

fredericgrolleau.com


Olivia de Havilland, così mansueta che fece piangere Clark Gable (Olivia de Havilland, si douce qu’elle fit pleurer Clark Gable)

Publié le 26 Juillet 2021, 08:03am

Catégories : #Echos d'Italie

Olivia de Havilland, così mansueta che fece piangere Clark Gable (Olivia de Havilland, si douce qu’elle fit pleurer Clark Gable)

Corriere della Sera

Oli­via de Havilland, così man­sueta che fece pian­gere Clark Gable

di Maria Luisa Agnese
25 luglio 2021

Unica soprav­vis­suta dei quat­tro mag­giori inter­preti di Via col vento, si diver­tiva a rac­con­tare i retros­cena della lavo­ra­zione di quello sto­rico film. Can­di­data all’Oscar come miglior attrice non pro­ta­go­nista (il pre­mio però lo vinse l’attrice di colore Hat­tie McDa­niel nei panni della domes­tica Mamie) è entrata nella leg­genda, vivendo fino alla bella età di 104 anni
Quante volte ha rivisto Via col vento? «Solo 25. C’è gente che l’ha visto molte più volte di me». Ma di sicuro a lei quel film, che era stato pre­sen­tato ad Atlanta con sette miglia di per­sone in coda, aveva cam­biato la vita. Lo ha ricor­dato Oli­via de Havilland, la man­sueta Mela­nia cugina della capric­ciosa Ros­sella, par­lando, ormai ultra­no­van­tenne, con Paola Jacobbi mentre beveva tè da una teiera d’argento e offriva bis­cot­tini arti­gia­nali alla man­dorla nel salotto della casa pari­gina dove si era riti­rata a vivere a metà Anni 50 con il marito gior­na­lista fran­cese di Paris Match. Quella volta aveva illu­mi­nato il retros­cena della Hol­ly­wood degli anni d’oro con i suoi ricordi, prima di conclu­dere la sua lunga vita a 104 anni, il 26 luglio 2020: unica soprav­vis­suta a col­ti­vare made­leine del glo­rioso exploit hol­ly­woo­diano, anche se invece nel colos­sal cine­ma­to­gra­fico lei era l’unica a morire, della covata dei quat­tro super pro­ta­go­nisti, Vivien Leigh, Clark Gable, Les­lie Howard.

«A Gable l’idea di pian­gere in scena non pia­ceva»
Aveva per esem­pio riper­corso la scena in cui lei, Mela­nia, conso­lava Clark Gable che doveva pian­gere lacrime da incon­so­la­bile padre man­cato per la per­dita del bam­bino suo e di Ros­sella. «Gable era una star immensa all’epoca, lo chia­ma­vamo The King. L’idea di pian­gere in scena non gli pia­ceva: un uomo in lacrime, allora, era incon­ce­pi­bile. E lui era un sim­bolo di viri­lità, pen­sava che il suo pub­blico non avrebbe accet­tato. Inoltre, pian­gere in scena non è facile e, secondo me, non era sicuro di saperlo fare. Ma Fle­ming il regista insis­teva. Così, durante l’ultima prova, mi ingi­noc­chiai vicino alla sedia di Clark e, a bassa voce, gli dissi: “Ce la puoi fare, so che puoi far­cela e sarà straor­di­na­rio”. E così fu». E difatti della scena ricor­diamo non solo il dolore di lui ma anche la com­pas­sio­ne­vole vici­nanza di lei.  […]

—-
tra­duc­tion :

Oli­via de Havilland, si douce qu’elle fit pleu­rer Clark Gable

par Maria Luisa Agnese
25 juillet 2021

Seule sur­vi­vante des quatre plus grands inter­prètes de Autant en emporte le vent, elle s’amusait à racon­ter les cou­lisses du tour­nage de ce film his­to­rique. Can­di­date à l’Oscar en tant que meilleure actrice de second rôle (le prix fut rem­porté par l’actrice noire Hat­tie Mcda­niel jouant la domes­tique Mamie), elle est entrée dans la légende, vivant jusqu’au bel âge de 104 ans.
Com­bien de fois avez-vous revu Autant en emporte le vent ? « Seule­ment 25. Il y a des gens qui l’ont vu beau­coup plus sou­vent que moi ». Mais il est cer­tain que ce film, qui a été pré­senté à Atlanta devant sept miles de per­sonnes fai­sant la queue, a changé la vie. C’est ce qu’a rap­pelé Oli­via de Havilland, la douce Mela­nie cou­sine de la capri­cieuse Scar­lett, en par­lant, à désor­mais plus de 90 ans, avec Paola Jacobbi tout en buvant du thé dans une théière d’argent et en offrant des bis­cuits arti­sa­naux à l’amande dans le salon de la mai­son pari­sienne où elle s’était reti­rée pour vivre au milieu des années 50 avec son mari, jour­na­liste fran­çais de Paris Match.

Cette fois encore elle avait illu­miné avec ses sou­ve­nirs les des­sous de l’Hollywood des années d’or, avant de ter­mi­ner sa longue vie à 104 ans, le 26 juillet 2020 : seule sur­vi­vante à culti­ver la made­leine de ce glo­rieux exploit hol­ly­woo­dien, même si dans le film monu­men­tal elle était la seule de la bande des quatre super­hé­ros (avec Vivien Leigh, Clark Gable, Les­lie Howard) à mourir.

« Gable n’aimait pas l’idée de pleu­rer sur scène »
Elle avait par exemple retracé la scène dans laquelle elle, Méla­nie, conso­lait Clark Gable qui devait ver­ser les larmes d’un père incon­so­lable mar­qué pour la perte de son enfant et de Scar­lett. « Gable était une immense star à l’époque, nous l’appelions le King. L’idée de pleu­rer sur scène ne lui plai­sait pas : un homme en larmes, à l’époque, était incon­ce­vable. Et lui, il était un sym­bole de viri­lité, il pen­sait que son public ne l’accepterait pas. De plus, pleu­rer sur scène n’est pas facile et, à mon avis, il n’était pas sûr de pou­voir le faire. Mais Fle­ming, le réa­li­sa­teur, insis­tait. Alors, pen­dant la der­nière répé­ti­tion, je me suis age­nouillée près de la chaise de Clark et je lui ai dit à voix basse : “Tu peux y arri­ver, je sais que tu peux y arri­ver et ce sera extra­or­di­naire”. Et ce fut le cas».
Et de fait, dans cette scène nous nous sou­ve­nons non seule­ment de sa dou­leur, mais aussi de toute la com­pas­sion qui émane de lui. […]

fre­de­ric grolleau

lire la suite de l’article en italien

Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :

Commenter cet article