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fredericgrolleau.com


La notte in cui Marlon Brando preparò un’omelette per Jackie Kennedy (La nuit où Marlon Brando prépara une omelette pour Jackie Kennedy)

Publié le 4 Avril 2020, 10:26am

Catégories : #Echos d'Italie

La notte in cui Marlon Brando preparò un’omelette per Jackie Kennedy (La nuit où Marlon Brando prépara une omelette pour Jackie Kennedy)

 

La Repub­blica / D. it

X Files — Die­tro il sipa­rio: la notte in cui Mar­lon Brando pre­parò un’omelette per Jackie Kennedy

Quello con l’ex first lady è solo uno degli innu­me­re­voli flirt che il divo, che oggi avrebbe com­piuto 96 anni, intrat­tenne esa­ge­ra­ta­mente con donne e uomini

DI BENEDETTA PERILLI
03 Aprile 2020

Esa­ge­rato. Nella bel­lezza, nel talento, negli scan­dali, negli amori, nella quan­tità di figli messi al mondo. Come lui ne sono nati pochi.
Oggi, 3 aprile, avrebbe com­piuto 96 anni e scor­rere le imma­gini della sua vita è come guar­dare un film.

Pro­ta­go­nista Mar­lon Brando, la star soli­ta­ria sulla quale andrebbe girato un bio­pic — se ne parla da anni ma nes­suno ha ancora avuto il fegato di far rivi­vere sullo schermo uno così — e la cui bio­gra­fia — una delle tante — ha un titolo che dice tutto, “The way it’s never been done before”, ovvero “il modo in cui non era mai stato fatto prima”, scritta dall’amico George Englund.

Otto volte can­di­dato al pre­mio Oscar, due volte vin­ci­tore, ne ha riti­rato solo uno, quello del 1955 per Fronte del porto, l’altro, nel 1973 per Il padrino, lo fece riti­rare da Sacheen Lit­tle­fea­ther, una gio­vane apache  che lesse una let­tera fir­mata da Brando nella quale spie­gava che la defe­zione era un atto di pro­testa contro le ingius­ti­zie subite dai nativi americani.

Impos­si­bile insomma ricos­truire una vita unica, “lar­ger than life” direb­bero gli ame­ri­cani, ter­mi­nata a 80 anni il 1 luglio del 2004 a Los Angeles. Pro­viamo almeno a rivi­vere alcuni dei suoi, tan­tis­simi, amori.
Par­tendo da una cer­tezza, senza quella mas­co­li­nità tos­sica — che Brando aveva inter­io­riz­zato in fami­glia e subìto soprat­tutto nei primi anni — forse le sue scelte in campo sen­ti­men­tale sareb­bero state diverse.
Ma lui era il sex sym­bol, il maschio, il divo, il più bello, le donne dove­vano cadere ai suoi piedi. Tutte, senza eccezione.

Tra le sue cita­zioni ne spunta una che è la misura del per­so­nag­gio che si era cos­truito agli esordi.  “Con le donne è come se avessi un palo di bambù con un gan­cio in cuoio alla fine, fac­cio sci­vo­lare il cap­pio intorno al collo e le tengo a dis­tanza. Come quando cat­turi un ser­pente”.
Chissà se l’ha detta vera­mente, chissà se gli è stata affib­biata per raf­for­zare il mito del macho, fatto sta che l’elenco delle sue prede a par­tire dagli anni Qua­ranta è interminabile.

Dalla scrit­trice Paula Fox, conos­ciuta nella scuola di reci­ta­zione di Stella Adler e fre­quen­tata al punto da far cre­dere alla nipote Court­ney Love che Brando fosse il bis­nonno,  a Ursula Andress, che dell’attore disse anni dopo “Era dia­bo­lico”. Forse facendo rife­ri­mento a una delle tri­an­go­la­zioni più pic­canti di Hol­ly­wood, quella tra l’ex bond girl, James Dean e Mar­lon Brando. […]

—-
tra­duc­tion :

X Files — Der­rière le rideau : la nuit où Mar­lon Brando pré­para une ome­lette pour Jackie Kennedy

Son flirt avec l’ancienne pre­mière dame est juste l’un de ceux, innom­brables, que la star, qui aurait eu 96 ans aujourd’hui, a eu avec les femmes et les hommes

par BENEDETTA PERILLI
03 Avril 2020

Exces­sif. Dans la beauté, dans le talent, dans les scan­dales, dans les amours, dans la quan­tité d’enfants mis au monde. il en est peu nés comme lui.
Aujourd’hui, le 3 avril, il aurait eu 96 ans et par­cou­rir les images de sa vie est comme regar­der un film.

Il s’agit de Mar­lon Brando, la star soli­taire sur laquelle il fau­drait tour­ner un bio­pic — on en parle depuis des années mais per­sonne n’a encore eu le cou­rage de faire revivre sur l’écran un tel per­son­nage — et dont une bio­gra­phie — parmi tant d’autres — a un titre qui dit tout, “The way it’s never been done before”, c’est-à-dire “Une manière qui n’avait jamais été réa­li­sée aupa­ra­vant”, écrit par l’ami George Englund.

Huit fois can­di­dat au prix de l’Oscar, deux fois vain­queur, il n’en a retiré qu’un, celui de 1955 pour “Sur les quais”, l’autre, en 1973 pour Le Par­rain. Il le fit reti­rer par Sacheen Lit­tle­fea­ther, une jeune apache qui lut une lettre signée par Brando dans laquelle il expli­quait que sa défec­tion était un acte de pro­tes­ta­tion contre les injus­tices subies par les indi­gènes américains.

Impos­sible en somme de recons­truire pour cet homme une vie unique, “lar­ger than life” diraient les Amé­ri­cains, ter­mi­née à 80 ans le 1er juillet 2004 à Los Angeles. Essayons au moins de revivre cer­tains de ses, très nom­breux, amours.
En par­tant d’une cer­ti­tude : sans cette mas­cu­li­nité toxique — que Brando avait inté­rio­ri­sée dans sa famille et subie sur­tout dans ses pre­mières années — ses choix dans le domaine sen­ti­men­tal auraient peut-être été dif­fé­rents. Mais il était le sex sym­bol, le mâle, la vedette, le plus beau, les femmes devaient tom­ber à ses pieds. Toutes, sans exception.

Parmi ses cita­tions, il y en a une qui est la mesure du per­son­nage qu’il avait construit à ses débuts. “Avec les femmes, c’est comme si j’avais un poteau en bam­bou avec un cro­chet en cuir à la fin, je glisse la corde autour du cou et je les garde à dis­tance. Comme quand on attrape un ser­pent”.
Qui sait s’il l’a dit vrai­ment, qui sait si cette for­mule lui a été attri­buée pour ren­for­cer le mythe du macho, mais le fait est que la liste de ses proies à par­tir des années Qua­rante est inter­mi­nable.
De l’écrivain Paula Fox, connue à l’école de théâtre de Stella Adler et fré­quen­tée au point de faire croire à sa nièce Court­ney Love que Brando était son arrière-grand-père, jusqu’à Ursula andress, qui dit de l’acteur des années plus tard “Il était dia­bo­lique”.
Peut-être en réfé­rence à l’une des tri­an­gu­la­tions les plus épi­cées d’Hollywood, celle entre l’ex Bond girl, James Dean et Mar­lon Brando. […]

fre­de­ric grolleau

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