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fredericgrolleau.com


"Led Zeppelin, il dirigibile che cinquant'anni fa ha rivoluzionato il rock" (Led Zeppelin, le dirigeable qui a révolutionné le rock il y a cinquante ans)

Publié le 12 Janvier 2019, 10:44am

Catégories : #Echos d'Italie

"Led Zeppelin, il dirigibile che cinquant'anni fa ha rivoluzionato il rock" (Led Zeppelin, le dirigeable qui a révolutionné le rock il y a cinquante ans)

La Repubblica/ R.it Musica

Led Zeppelin, il dirigibile che cinquant'anni fa ha rivoluzionato il rock
Il 12 gennaio del 1969 usciva negli Stati Uniti il primo album della band di Robert Plant e Jimmy Page che segnò il definitivo tramonto dell'utopia hippie degli anni Sessanta

di ANDREA SILENZI
11 gennaio 2019

Il festival di Woodstock sarebbe arrivato solo in estate, ma già il 12 gennaio del 1969 le fondamenta dell'utopia hippie erano già entrate seriamente in crisi.  Colpa, per così dire, del primo album dei Led Zeppelin, che portava semplicemente il nome della band, nati dalle ceneri degli Yardbirds.
Robert Plant, Jimmy Page, John Paul Jones e John Bonham avevano suonato per la prima volta insieme il 12 agosto 1968 in una sala prove di Gerrard Street, a Londra.  Partirono con Train kept - a - rollin e, come racconta Jimmy Page, "fu subito un lampo".

Prima di entrare in sala di incisione, i Led Zeppelin si fecero conoscere negli Stati Uniti con una serie di show memorabili.  Senza dischi alle spalle, con un repertorio fatto di classici blues e di brani eseguiti già ai tempi dei New Yardbirds.
Gli americani apprezzarono: le prenotazioni dell'album ancora in preparazione arrivarono a 50.000. Anche il disco fu registrato in un lampo nell'ottobre successivo:  tre giorni di lavori forzati negli Olympic Studios di Barnes, a Londra, con 1750 sterline di budget, copertina compresa.

E quella copertina fece discutere, così come il nome della band, che Page aveva scelto quando si era ricordato di una battuta fatta da Keith Moon e John Entwistle degli Who,  che stanchi della loro band sognavano un nuovo progetto che avrebbe potuto chiamarsi "Lead Zeppelin", ovvero Zeppelin di piombo "perché tanto non avrà nessun successo".
Così la band scelse l'immagine del dirigibile in fiamme mentre tenta di attraccare al pilone di ormeggio della stazione aeronavale di Lakehurst, nel New Jersey.  La combinazione nome-foto fece infuriare Eva von Zeppelin, nipote del conte von Zeppelin, che minacciò di querelare la band per uso illegale del nome di famiglia. Ma si era già nel 1970, e la band era già nella leggenda.

I nove brani di Led Zeppelin scavano un fossato profondo con il passato, relegando sullo sfondo l'estetica degli anni 60. Gli Zep suonavano sporco.  Il sound era pesante, il blues (ci sono almeno un paio di brani presi dal repertorio di Willie Dixon) veniva strapazzato e rimesso in circolo dopo un trattamento a base di folk e R&B.  L'atmosfera è dionisiaca, febbrile, per niente conciliante. Come scrive Stephen Davies nella celebre biografia Il martello degli dei, "Jimmy Page fu capace di catturare l'ambiguo e semplice eccitamento di un gruppo in calore".  Page era convinto che per ritrovare il suono dei primi dischi di rock'n'roll, che sembravano registrati durante una festa, fosse fondamentale studiare a fondo la disposizione dei microfoni in studio.
"La distanza è profondità", rivelò spiegando che il suo obiettivo era catturare l'emozione e il suono dell'ambiente quanto più possibile. [...]

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traduction :

Led Zeppelin, le dirigeable qui a révolutionné le rock il y a cinquante ans

Le 12 janvier de 1969 sortait aux États-Unis le premier album du groupe de Robert Plant et Jimmy Page qui marqua le coucher de soleil définitif de l'utopie hippie des années Soixante.

par ANDREA SILENZI

11 janvier 2019

Le festival de Woodstock allait arriver seulement en été mais, dès le 12 janvier 1969, les fondations de l'utopie hippie étaient déjà entrées sérieusement en crise.  Faute, pour ainsi dire, au premier album des Led Zeppelin, qui portait le nom du groupe né simplement des cendres des Yardbirds.
Robert Plant, Jimmy Page, John Paul Jones et John Bonham avaient joué ensemble pour la première fois le 12 août 1968 dans une salle de chant de Gerrard Street, à Londres. Ils partirent avec "Train kept A-Rollin" ["Le train continuait à rouler", Jump blues enregistré pour la première fois en 1951 par Tiny Bradshaw et son orchestre, ndt] et, comme Jimmy Page le raconte, ce fut un éclair subit.

Avant d'entrer en salle de gravure, les Led Zeppelin se firent connaître aux États-Unis avec une série de shows mémorables. Sans disques derrières eux, avec un répertoire fait de blues classiques et de passages déjà exécutés aux temps des New Yardbirds. Les Américains apprécièrent: les réservations de l'album encore en préparation arrivèrent à 50.000. Aussi le disque fut-il enregistré en un éclair dau mois d'octobre suivant: trois jours de travaux forcés dans les Olympic Studios de  Barnes, à Londres, avec 1750 livres sterling de budget, pochette du disque comprise.
Et cette pochette fit débat, comme le nom du groupe que Page avait choisi quand il s'était rappelé d'une plaisanterie de Keith Moon et John Entwistle des Who qui, que fatigués de leur groupe, rêvaient d'un nouveau projet qui pourrait s'appeler "Lead Zeppelin" c'est-à-dire Zeppelin de plomb tant il n'avait aucun succès.
Ainsi, le band choisit l'image du dirigeable en feu pendant qu'il tentait d'accoster au pylône d'amarrage de la gare aéronavale de Lakehurst dans le New Jersey. L'association nom-photo fit réagir Ève von Zeppelin, petit-fille du comte von Zeppelin, qui menaça de porter plainte contre le groupe pour usage illégal de son nom de famille. Mais on était déjà en 1970, et le groupe était déjà dans la légende.

Les neuf oeuvres de Led Zeppelin creusent un fossé profond avec le passé, en reléguant dasn les bas-fonds l'esthétique des années 60.Les Zep jouaient salement.  Le sound était lourd, le blues (au moins un bon nombre d'oeuvres empruntées au répertoire de Willie Dixon) était porté à incandescence et tout son "jus" exprimé après un traitement à base de folk et R&B : l'atmosphère était dionysiaque, fiévreuse, en rien conciliante.
Comme Stephen Davies écrit dans la biographie célèbre "Le marteau des dieux","Jimmy Page était capable de capturer l'excitation ambiguë et simple d'un groupe en chaleur". Page était convaincu que, pour retrouver le son des premiers  disques de rock-and-roll, qui semblaient avoir été pendant une fête, il était fondamental d'étudier la disposition des micros dans le studio d'enregistrement."La distance et la profondeur", révéla-til en en expliquant que son objectif était de capturer le plus possible l'émotion et le son de l'atmosphère. [...]

frederic grolleau

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